Demain commencent les utopiales.
Il est temps qu'on se communiquent nos coordonnées si vous désirez qu'on se rencontre.
Envoyez moi un mail à cette adresse : orkanvondeck [gmail] point com. Je vous donnerai alors mon numéro de téléphone
Voilà mes jours de présence : Jeudi, Samedi , Dimanche (grand dieu, je maudis celui qui a refusé que fassions le pont)
à très bientôt, je l'éspère
mercredi 10 novembre 2010
Les utopiales
| Réactions : |
Steamswap : réception des colis
C'est non sans surprise que j'ai découvert un facteur tout trempé en ouvrant la porte de chez moi. surtout qu'il portait sous la pluie un énorme colis. Et sur ce colis, je pouvais lire ces quelques mots, si doux à mes yeux et si évocateur dans mon esprit :
Dans un package très soigné et des petits mots écrits plein partout, je découvre plein de cadeaux. Après les avoir ouverts, je découvre donc :
- Une message de ma swapeuse.
- Une belle enveloppe pour que je lui réponde (et j'ai trouvé ce détail particulièrement sympathique de sa part)
- Un paquet de guimauves au miel (je n'y avais jamais goûté, et je m'en suis goinfré)
- Une superbe fausse moustache à l'anglaise (que je songe mettre aux utopiales). Dois-je donc comprendre que mon véritable système pileux n'est pas convenable ?
- Une belle horloge-réveil en porte-clef. (dont on entend le clic clac, chose de plus en plus rare). La mécanique, c'est dans ma poche.
- Une sublime édition plastifiée des historiettes de Maurice Sandalette. Qui peut désormais se vanter d'avoir ça chez lui ?
- La mécanique du diable, de Philip Pulman. écrivain qui m'a déjà montré ce dont il était capable dans " A la croisée des mondes". Je suis impatient de découvrir ça.
- Celui qui bave et qui glougloute, un roman de Roland C Wagner. Je suis doublement intrigué, car c'est un auteur dont on m'avait beaucoup parlé, mais aussi parce que ce livre dont je n'avais jamais entendu parler est qualifié de "steampunk débridé"... Miam miam.
- Enfin, la bande dessinée Clockwerx, que je n'avais jamais eu le plaisir de feuilleter, et dont le dessin et l'univers auront tôt fait de me ravir !
Au final, ça fait un merveilleux swap plein de cadeaux et de découvertes : merci beaucoup à Faelys pour ce merveilleux moment (et ceux qui suivront le long de mes lectures) . Je ne manquerais pas de te répondre avec grand plaisir.
Merci beaucoup à Loula pour avoir organisé tout cela. ça a été une très bonne expérience !
En ce qui me concerne, j'ai quant à moi swappé CC Libouli. Ma grande fierté est d'avoir écrit une nouvelle épistolaire sur parchemin pour l'occasion. J'ai honte des fautes d'orthographe qu'on peut deviner sur les photos, mais je ne suis pas mécontent de mon travail : la nouvelle était adressée directement à sa lectrice, et j'espère que cette histoire a deux sous lui a plu.
...
Je vais donc rajouter à ma PàL :
"Ah, tiens ! C'est pour moi ça ! Et quelque chose me dit que ça un rapport avec le Steampunk !"
Ni une ni deux, je m'empresse de monter les marches et de déposer le gros paquet sur mon lit. Je me munis d'un couteau et me mets à l'ouvrir pour découvrir ce qu'il contient.
J'ouvre donc le paquet et je découvre ... ça :
Non, le chat était déjà à moi. En fait, ce que j'ai reçu, c'est ça :
Dans un package très soigné et des petits mots écrits plein partout, je découvre plein de cadeaux. Après les avoir ouverts, je découvre donc :
- Une message de ma swapeuse.
- Une belle enveloppe pour que je lui réponde (et j'ai trouvé ce détail particulièrement sympathique de sa part)
- Un paquet de guimauves au miel (je n'y avais jamais goûté, et je m'en suis goinfré)
- Une superbe fausse moustache à l'anglaise (que je songe mettre aux utopiales). Dois-je donc comprendre que mon véritable système pileux n'est pas convenable ?
- Une belle horloge-réveil en porte-clef. (dont on entend le clic clac, chose de plus en plus rare). La mécanique, c'est dans ma poche.
- Une sublime édition plastifiée des historiettes de Maurice Sandalette. Qui peut désormais se vanter d'avoir ça chez lui ?
- La mécanique du diable, de Philip Pulman. écrivain qui m'a déjà montré ce dont il était capable dans " A la croisée des mondes". Je suis impatient de découvrir ça.
- Celui qui bave et qui glougloute, un roman de Roland C Wagner. Je suis doublement intrigué, car c'est un auteur dont on m'avait beaucoup parlé, mais aussi parce que ce livre dont je n'avais jamais entendu parler est qualifié de "steampunk débridé"... Miam miam.
- Enfin, la bande dessinée Clockwerx, que je n'avais jamais eu le plaisir de feuilleter, et dont le dessin et l'univers auront tôt fait de me ravir !
Au final, ça fait un merveilleux swap plein de cadeaux et de découvertes : merci beaucoup à Faelys pour ce merveilleux moment (et ceux qui suivront le long de mes lectures) . Je ne manquerais pas de te répondre avec grand plaisir.
Merci beaucoup à Loula pour avoir organisé tout cela. ça a été une très bonne expérience !
En ce qui me concerne, j'ai quant à moi swappé CC Libouli. Ma grande fierté est d'avoir écrit une nouvelle épistolaire sur parchemin pour l'occasion. J'ai honte des fautes d'orthographe qu'on peut deviner sur les photos, mais je ne suis pas mécontent de mon travail : la nouvelle était adressée directement à sa lectrice, et j'espère que cette histoire a deux sous lui a plu.
...
Je vais donc rajouter à ma PàL :
Merci encore
| Réactions : |
mardi 9 novembre 2010
Les fables de sang, d'Arnaud Delande
C'est avec beaucoup de retard (mais un retard tristement justifié) que je n'ai lu que récemment ce livre auquel je vais m'efforcer de donner une critique constructive et juste. Je remercie avant tous les éditions Le Livre de Poche ainsi que toute l'équipe de Livraddict pour ce livre qui m'a été envoyé. Je les remercie aussi pour leur compréhension et leur compassion.





Synopsis : 1770, Royaume de France. Piedro Viravolta, agent secret italien désormais au service de la Couronne de Louis VI déjoue le complot du Fabuliste, illuminé ayant tenté de s'attaquer à la personne de Marie-Antoinette lors de ses noces avec le futur Louis XVI. Marie-Antoinete est sauvée et Viravolta tue le fabuliste à Versailles.
1774 : Le roi Louis XV et sur son lit de mort. On s'apprête à Couronner le nouveau roi Louis XVI, son petit neveu. C'est alors que Le Fabuliste renaît de ses cendres et commets des crimes abominables dans le château de Versailles. A chaque meurtre, il récite sur une lettre une fable de Lafontaine. Et à chaque lettre, il menace directement la monarchie en voulant s'en prendre au couple royal. Et Viravolta lui aussi est personnellement menacé. Et les anciens agents secrets tombent comme des mouches. Viravolta va donc devoir mener l'enquête, et empêcher un régicide. Facile à dire, mais comment fait-on pour débusquer un assassin qui devrait déjà être mort.

commentaires : Les fables de sang est un roman qui prend place dans le cap et d'épée mélangé au thriller. Arnaud Delalande utilise ici les grands classiques pour intriguer le lecteur et le captiver. C'est avant tout plein de clins d'oeil et de référence qui sont faites tout le long du film. Certains diront "cliché", moi je dis hommage. On retrouve donc un peu de James Bond par ici (le vieil inventeur qui fournit à Viravolta des armes discrètes et meurtrières), du Jean Marais pendant les combats contre l'ennemi. On retrouve aussi la super relation tueur-enquêteur, où l'enquêteur n'est pas si différent du méchant mais l'ignore. La scène finale m'a fait énormément pensé à la fin du Bossu (le film). Enfin bref, on voit partout des scènes qui nous évoquent du déjà vu. Et pourtant, ça ne nous ennuie pas une seconde.
A vrai dire, l'écriture est tout à fait facile, compréhensible et haletante. Pas trop de description, pas trop de psychologie (et c'est tant mieux car je n'aime pas trop ça), pas trop de personnages. Pas trop compliqué. Et pourtant, il y a beaucoup de sensualité dans la plume d'Arnaud Delalande. Celle des odeurs qui rappellent étrangement Le Parfum (où il y a aussi un personnage difforme du nom de "grenouille") notamment.
Enfin, chose qui m’intéresse le plus, c'est le rapport à l'histoire. Car même si cette aventure est bien éloignée de toute vérité historique, elle replante le décor très intéressant d'une monarchie qui sait pertinemment 15 ans avant sa chute quel sera son sort. Les intrigues de cours sont la toile de fond, les clans se tirent dans les pattes, les alliances se font et se défont, certains courtisans viennent à la cour tandis que d'autres en sont chassés. Et en plus, tout ça n'est qu'à peine romancé. Et derrière tout cela, c'est totalement le cadre géopolitique qui est présenté. On est en plein milieu entre la guerre de 7 ans et la guerre d'indépendance américaine. Une période où la France reste malgré tout le principal concurrent de la perfide Albion. Or, Albion n'est jamais très loin ...
J'ai pris du plaisir à découvrir ce livre, moi qui apprécie beaucoup l'histoire (c'est en quelque sorte mon orientation originelle). Moi qui ai aussi rêvé devant les films de cap et d'épée pendant toute mon enfance, j'ai était gâté. Et comme je le dis : le film de cap et d'épée (et d'histoire plus généralement) ne se fait plus (où se fait mal). Alors retrouver cette époque (dont je ne me souvenais plus parfaitement), et y trouver de la fantaisie plutôt qu'une ennuyeuse enquête, ça a été vraiment un bon moment.
Par contre, j'ai noté deux défauts qui, il me semble, nuise à la lecture de ce livre. Tout d'abord, c'est tout simplement les scènes d'actions. Elles existent, elle sont très bien. Mais trop rares et trop rapides. Moi, ce que je veux : c'est de la BASTOOOOOOOOOON ! Mais sinon, l'autre problème qui ne m'a pas trop gèné, mais risque d'en géner plus d'un, c'est la complexité des différentes luttes de clans et intrigues de cours. On s'y perd à vouloir comprendre et situer qui est qui. Ceux qui n'aiment pas trop la politique, et encore moins l'histoire; je ne pensent pas qu'ils apprécieraient d'être confrontés à cette difficultée. En tout cas, pour moi, ça a été une lecture sympa que je ne regrette pas un instant.
Merci encore à Livraddict et à LDP
jeudi 4 novembre 2010
La machine à explorer l'espace, de Christopher Priest
En ce moment, c'est terrible. J'ai plein d'articles à écrire et pourtant, je suis en grave crise de "flémingite". D'un côté, c'est pas grave, c'est avant tout pour me faire plaisir que j'écris, je n'ai donc pas à me forcer. Et pourtant ... je me sens coupable si je n'écris pas sur mon blog. Alors ce n'est pas à contre coeur (bien au contraire) que j'écris ces lignes, mais tout de même avec un peu de paresse.
Présentation : Ecrit par Christopher Priest en 1976, il y a déjà 35 ans, le roman nous présente une aventure de science fiction écrite à la victorienne et dont le but à l'écriture était de faire un pastiche s'inspirant des deux plus fameuses oeuvre d'Herbert Georges Wells : La machine à explorer le temps ainsi que La guerre des mondes. Rédigé bien avant la fameuse création du mouvement steampunk (années 80), ce roman mérite tout de même de figurer dans la liste des classiques du SP. D'une part parce qu’on va pas cracher dessus sous prétexte qu'il a été publié quelques années trop tôt, d'autre part parce que c'est primordial à mon avis de connaître les classiques et les hommages qui leurs ont été rendus pour connaître les genre contemporains. Il serait donc ridicule que le Steampunk se déclare descendant de Wells et Vernes et qu'il se dégage des romans de ce genre.
Histoire : Fin du XIXème siècle, dans une Angleterre pleine de codes puritains et de politesses victoriennes, Edward, le narrateur rencontre la jeune et jolie Amélia. Comme de par hasard, elle travaille pour Sir William, un inventeur fou et génial (celui qui -je présume- n'est pas nommément nommé dans l'oeuvre de Wells). Et comme de par hasard, Edward a une invention qu'il aimerait montrer au monsieur en question. ça tombe bien alors. En plus, Sir William travaille en ce moment sur une machine qui fait voyager son conducteur dans le temps. Ou plus précisément dans l'espace-temps. "Non Edward ! Ne touchez pas à ce bouton ! [oups] Trop tard ..."
Mon avis : Je ne vais pas le cacher, je suis content d'avoir terminé ce livre. Non pas que l'intrigue fut passionnante jusqu'à la dernière page. Au contraire. Les personnages sont fades et cucus (victoriens quoi), sans psychologie (volonté de l'auteur), et leur aventure rocambolesque un peu longuette. En effet, je n'ai pas trop été transporté par le roman car je trouve que "l'aventure" ne le décrit pas bien : le temps et les descriptions sont longues, et il y a souvent des détails tout à fait inintéressants qui tiennent sur des pages et des pages. Je crois que c'est de la vieille science fiction, celle de l'époque où les gens rêvaient quand on leur disait "dans le vaisseaux spatial, il y a 134 boutons . Bouton 1 = dérégulateur de neurodéine, bouton 2 = dépressurisateur de condensation hypersonique, bouton 3 = ...". En tout cas, ça fait un peu vieillot. Même les scènes d'actions sont assez peu vivantes. Par contre, les histoires sur Mars sont passionnantes. On découvre sa flore, son histoire, sa population, son urbanisme, sa civilisation. De l'ethnologie en somme. Et ce qui est bien, c'est que les deux personnages ne restent pas uniquement commentateurs, ils finissent par être des acteurs déterminants du destins d'une certaine population de Mars. Car Mars, ce sont des saloperies tentaculaires, certes, mais ce sont aussi des gens pas si différents de vous et moi.
Présentation : Ecrit par Christopher Priest en 1976, il y a déjà 35 ans, le roman nous présente une aventure de science fiction écrite à la victorienne et dont le but à l'écriture était de faire un pastiche s'inspirant des deux plus fameuses oeuvre d'Herbert Georges Wells : La machine à explorer le temps ainsi que La guerre des mondes. Rédigé bien avant la fameuse création du mouvement steampunk (années 80), ce roman mérite tout de même de figurer dans la liste des classiques du SP. D'une part parce qu’on va pas cracher dessus sous prétexte qu'il a été publié quelques années trop tôt, d'autre part parce que c'est primordial à mon avis de connaître les classiques et les hommages qui leurs ont été rendus pour connaître les genre contemporains. Il serait donc ridicule que le Steampunk se déclare descendant de Wells et Vernes et qu'il se dégage des romans de ce genre.
Histoire : Fin du XIXème siècle, dans une Angleterre pleine de codes puritains et de politesses victoriennes, Edward, le narrateur rencontre la jeune et jolie Amélia. Comme de par hasard, elle travaille pour Sir William, un inventeur fou et génial (celui qui -je présume- n'est pas nommément nommé dans l'oeuvre de Wells). Et comme de par hasard, Edward a une invention qu'il aimerait montrer au monsieur en question. ça tombe bien alors. En plus, Sir William travaille en ce moment sur une machine qui fait voyager son conducteur dans le temps. Ou plus précisément dans l'espace-temps. "Non Edward ! Ne touchez pas à ce bouton ! [oups] Trop tard ..."Edward et Amelia se retrouvent donc partis en vadrouille dans un endroit qui ne ressemble à rien de ce qu'ils connaissent. Et pour cause : ils sont sur Mars. Ils vont alors découvrir la civilisation martienne et ses secrets. Je ne vais pas tout vous dévoiler, mais y'a un secret. un secret qui explique pourquoi les martiens veulent ensuite conquérir la Terre. Parce que ces saloperies de martiens à tentacules viennent en effet casser de l'humain sur cette vieille planète à coup de tripodes. J'en dis pas plus, je suis déjà aller trop loin.
Mon avis : Je ne vais pas le cacher, je suis content d'avoir terminé ce livre. Non pas que l'intrigue fut passionnante jusqu'à la dernière page. Au contraire. Les personnages sont fades et cucus (victoriens quoi), sans psychologie (volonté de l'auteur), et leur aventure rocambolesque un peu longuette. En effet, je n'ai pas trop été transporté par le roman car je trouve que "l'aventure" ne le décrit pas bien : le temps et les descriptions sont longues, et il y a souvent des détails tout à fait inintéressants qui tiennent sur des pages et des pages. Je crois que c'est de la vieille science fiction, celle de l'époque où les gens rêvaient quand on leur disait "dans le vaisseaux spatial, il y a 134 boutons . Bouton 1 = dérégulateur de neurodéine, bouton 2 = dépressurisateur de condensation hypersonique, bouton 3 = ...". En tout cas, ça fait un peu vieillot. Même les scènes d'actions sont assez peu vivantes. Par contre, les histoires sur Mars sont passionnantes. On découvre sa flore, son histoire, sa population, son urbanisme, sa civilisation. De l'ethnologie en somme. Et ce qui est bien, c'est que les deux personnages ne restent pas uniquement commentateurs, ils finissent par être des acteurs déterminants du destins d'une certaine population de Mars. Car Mars, ce sont des saloperies tentaculaires, certes, mais ce sont aussi des gens pas si différents de vous et moi.Conclusion : Enfin, vous l'aurez compris, ce roman est loin d'être indispensable. Dés le départ, il n'est pas fait pour casser 3 pattes à un canard. Mais je l'ai tout de même lu jusqu'au bout. "Pourquoi ?" me demanderez-vous. Et bien tout simplement parce que. Parce que ce roman n'est pas nul. Il n'est pas mauvais. Il n'est juste pas fait pour mes goûts. Mais ses qualités indéniables de style, et surtout l'hommage qu'il rend à Wells ... ça rattrape tous ses défauts. Donc, je n'ai pas passé un mauvais moment au final. Je devais juste être un peu de mauvaise humeur.
Inscription à :
Messages (Atom)


